"... Les petites choses restent petites, mais être fidèle dans les petites choses est une grande chose."

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Stage en Contrôle de gestion commercial chez DHL Express

          DHL Express, partenaire idéal pour tous vos envois en messagerie et en transport express national et international, met à votre disposition un réseau d'environ 4 400 agences et dessert plus de 120 000 destinations dans le monde entier. DHL Express propose des services de livraisons le jour même, de livraisons à heure définie et de livraisons au jour dit.

         

          Au sein de la Direction commerciale et Relation clients du siège social basé à Roissy,

  • J’assiste le chef de projet Process commerciaux dans la mise à jour de la BDD servant au suivi du chiffre d’affaires de DHL Express et au commissionnement des commerciaux
  • Je construis des reporting pour les départements Grands Comptes France, Field Sales Executive & Telesales Executive à partir d’un outil groupe
  • Je participe aux diverses analyses du service Sales Business & Development à l’aide de l’outil Business Objects.

          Des compétences requises en Excel et Access, esprit d’équipe, prise de recul et respect des délais sont entre autres les conditions à remplir pour mener à bien cette expérience qui s’étendra sur 6 mois. L’opportunité d’effectuer un stage au sein d’un Groupe international, des missions concourant à l’apprentissage du métier de contrôleur de gestion et un contact long avec le milieu professionnel vont favoriser mon développement personnel en terme de force de proposition et aussi valoriser mon CV.

Rédigé le 30/04/2007 à 09:48 dans Mon travail, c’est quoi ? | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Do you belong to the 3rd millennium? In other words, do you speak English?

          At school, for business, in any situation, English is nowadays the language that can’t be ignored. Be bilingual, notably for us students in economics is on the same time a capital gain and a tool.

          To improve my English, I had each summer training courses during my secondary school. I usually read books written in English; since the end of the last year, I am receiving each week an exemplary of the TIME magazine by the way of an annual subscription. So, I could say I speak English fluently with a score of 765 at the last TOEIC test, comparing to an average of 750 points which means you are able to converse in English. My dream now is to learn Spanish in order to be as complete as possible, relative to my will of mobility and to adapt myself to the work market demand.

Rédigé le 30/04/2007 à 09:39 dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Cameroun/France: choc culturel ou identité commune?

          Ma situation d’étrangère étudiant en France est pour moi un avantage d’ordre culturel, car au-delà des idées reçues sur les européens et particulièrement sur les français, la réalité demeure tout autre. Regard sur les différences et similitudes entre les 2 civilisations.

         

          Les principales différences entres les cultures française et camerounaise portent essentiellement sur les notions de :

  • Droit des personnes : lorsqu’en France il semble plus évident de protester pour conserver ses acquis sociaux ou faire valoir ses droits (manifestations anti CPE), au Cameroun l’on sait se contenter non pas de ce qu’a prévu le législateur, mais de ce à quoi l’on a accès en fonction de son niveau de vie. Il ne s’agit pas là d’une absence de démocratie, mais bien de ce qui est communément admis et qui tient lieu de règle.
  • Lien familial : la société camerounaise est construite de manière à laisser une grande marge de manœuvre à la famille dans la vie d’un individu. L’on vit pour sa famille et bien des jeunes qui rentreront dans la vie active se substitueront à leurs parents, dans la mesure du possible, histoire de contribuer à l’éducation des cadets (frères, neveux, cousins, etc.) qui, plus tard, pourront prendre le relais. En Afrique un adage dit : « …la terre tourne et l’on ne sait jamais de quoi demain sera fait… ». En France par contre, le système social de l’Etat (bourses d’études, maisons de retraite, etc.) peut très bien relayer la famille. Si la « prédominance de l’individu en France » stimule ainsi chaque citoyen à se battre pour sa réussite, la «solidarité  du groupe et notamment de la famille » est au Cameroun et en Afrique en général, un réel support pour quiconque souhaite s’affirmer dans la société.

          Pour ce qui est des similitudes, la passion pour le foot est partagée qu’il s’agisse des bleus ou des lions indomptables. Mais au-delà, le respect de la personne humaine dans sa dignité et son intégrité prônés par les Droits de l’Homme dont la France est « Mère », restent des valeurs universelles.

Rédigé le 19/04/2007 à 13:19 dans En général | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

M'engager pour la lutte contre le cancer, l'autre sens que j'aimerais donner à ma vie

          Voilà bientôt 3 ans que mon père décédait des suites d’une leucémie en phase terminale, 3 années durant lesquelles j’ai appris à vivre sans sa présence et à me forger une personnalité en dépit de l’absence de ses conseils qui m’auraient assurément mieux orientée. Fatigue prolongée, amaigrissement, perte d’appétit constituent quelques-unes des manifestations de cette maladie qui m’ont fait prendre conscience de la douleur que provoquait le mal, de la lourdeur (radiothérapie, chimiothérapie, etc.) et du coût élevé du traitement.

         

          Encourager la recherche dans l’optique de lutter efficacement contre le cancer, faciliter son dépistage et rendre accessible son traitement se traduirait pour moi par des donations faites à des associations légales (www.arc.asso.fr). A force de chercher l’on finit par trouver, et si je n’ai pas pu sauver mon papa, j’aimerais indirectement par un petit geste contribuer à sauver d’autres vies. Comme qui dirait : « …il n’y a pas de petits gestes, surtout lorsqu’on est plusieurs à les faire… ».

Rédigé le 19/04/2007 à 13:10 dans Engagement | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

L'actuariat ou le calcul de l'avenir

          De toutes les professions relatives au domaine de la Finance, eu égard à l’Audit et au Contrôle de gestion dans lesquels je souhaiterais me spécialiser, l’Actuariat est une profession d’avenir sur laquelle j’aimerais m’attarder.

         

          L’actuaire est un généraliste des problèmes d’assurance, de finance et de prévoyance, et un spécialiste de l’application des mathématiques et des statistiques à la quantification des risques. Mais on ne peut réduire ce métier à la gestion des seuls risques, dans la mesure où la profession d’actuaire évolue au fur et à mesure de nouveaux risques.

         

          En France les actuaires travaillent principalement dans 3 secteurs : assurance ou réassurance (risk managers, etc.), conseil, secteur bancaire et financier (traders, etc.). L’évolution de la nature des risques conduit l’actuaire à diversifier son domaine d’intervention et on le retrouve notamment dans la gestion des systèmes de retraite et dans l’administration.

         

          Un actuaire débutant peut prétendre à un salaire annuel compris entre 30 et 40k€, salaire dont l’évolution est relativement rapide.

         

          Au-delà d’un salaire attractif, mon intérêt pour cette profession porte sur l’art d’allier les mathématiques à la Finance ou aux phénomènes de la vie courante, ainsi que sur la diversité des missions possibles. L’évolution de la nature des risques fait de l’actuaire un élément d’une grande importance aujourd’hui.

Rédigé le 19/04/2007 à 13:00 dans Métier | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Comment j’envisage mon parcours professionnel

          Jeune femme célibataire et sans engagement, j’aimerais à la fin de mon Master 2 intégrer la Direction Administrative et Financière d’une multinationale telle que Coca Cola ou Kraft Foods, ma motivation étant liée à la possibilité de mobilité que peut offrir une multinationale.

          Personnellement, l’objectif que je me suis fixé est d’acquérir une expérience professionnelle anglo-saxonne, d’une durée minimale de 2 ans, non seulement pour parler couramment l’anglais mais également pour expérimenter une façon de vivre différente de celle de la France. L’eldorado américain me fascine, notamment l’esprit d’entrepreneuriat qui y est cultivé. Découvrir de nouveaux pays à l’instar de l’Australie ou de la Nouvelle Zélande serait une opportunité à saisir.

Au terme de ce ‘tour du monde’, je souhaiterais définitivement m’installer au Cameroun, au mieux travailler au sein d’une institution financière des Nations Unies car au-delà de la sécurité de l’emploi qui y est garantie, apporter ma pierre à la réalisation des objectifs primaires des NU que sont notamment la lutte contre le Sida, contre la pauvreté, le développement des pays pauvres serait une action noble.

          A un moment ou à un autre, le choix pour une femme entre une vie de famille et une carrière prometteuse s’impose. Mon choix est fait, mais résistera-il aux aléas du temps ? Wait and see…

Rédigé le 07/03/2007 à 10:53 dans Ambition, gloire et fortune | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

La fac, les amis, … qu’en est-il de mes loisirs?

          Métro catho dodo, ainsi pourrait se résumer en partie ma vie d’étudiante. Heureusement, étudiante de bientôt 21 ans dans la métropole lilloise, j’ai accès à plus d’une attraction pour mener une vie sociale épanouie en dehors de la fac.

          Passionnée de cinéma (surtout lorsqu’il s’agit de comédie et de thriller), films de préférence en VO, 2 heures de détente par mois dans une salle de cinéma suivies d’une sortie au restaurant m’aident à décompresser et surtout à passer un agréable moment partagé avec des amis que je n’ai pas souvent l’occasion de rencontrer. Le dernier film en date est Taxi 4. Lire des romans policiers dont Mary Higgins Clark a le secret et écouter de la musique (succès français et américains des 80’s et 90’s ainsi que certains rythmes africains) font partie de mes hobbies. J’aimerais pratiquer une activité physique régulière telle que la natation, faute de temps ce projet est reporté aux vacances d’été. J’ai également une vie de famille très mouvementée, entre les baby-sitting et les repas de famille tous les dimanches, il y a de quoi ne pas s’ennuyer.

          L’Association des Etudiants Camerounais de Lille, dont je suis membre, née voilà bientôt 2 ans et qui a pour objectif premier d’accueillir et d’orienter les nouveaux venus dans le Nord, me permet de garder contact avec la communauté camerounaise et de donner des conseils tirés de mon expérience aux plus jeunes, face à leurs problèmes de logement, de santé, ou tout simplement d’intégration. Cette expérience associative qui est davantage une expérience humaine m’apprend à tolérer les autres, faire des concessions et composer avec les différences.

Rédigé le 07/03/2007 à 10:42 dans Activités extrascolaires | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Une évaluation de mon année à mi-parcours

          Le 03 mars marquera officiellement la fin des cours pour cette année académique 2006/2007 en M1 FEM, suivront la semaine des révisions et la semaine des examens tant attendus, au total 9 matières à préparer. Comment ne pas s'affoler face à une échéance de plus en plus proche ou devant un volume de cours relativement important? Gare aux amateurs de dernière minute, le compte à rebours est lancé...

          Les années passées à l'université sont réputées être les meilleures années d'une vie; depuis mon entrée dans l'enseignement supérieur, cette 4e année fut sans doute la meilleure. Au sein d'une promotion de 9 étudiants, qui français qui originaire du Cameroun/ Liban et Togo, anciens de la Catho ou venant d'universités d'Etat ou même de l'étranger, le climat a très vite été convivial et se sont noués à mon avis des liens durables. Entre les fous rires partagés et le stress dû à l'enchaînement de contrôles continus sur une courte période, nous avons mutuellement su nous motiver.

          L'interactivité de mise durant les séances de cours et de TD, la possibilité de remettre en question les idées défendues par les professeurs et surtout l'élaboration du contenu de notre programme (le cas du cours d'Anglais) ont favorisé mon adhésion, en qualité d'acteur actif, à ma formation. 

          Vive la promotion 2006/2007 de M1 FEM. Vive la Catho.

Rédigé le 27/02/2007 à 19:37 dans Formation & diplômes | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Ma participation au Prix Aftalion

          Le Prix Aftalion, concours universitaire eurorégional, crée par les Facultés de Sciences Economiques en 1995, consiste en une épreuve écrite de 5h au maximum sur un sujet de sciences économiques et management pour les étudiants de niveau Master. Il s'agit d'un sujet de culture économique générale qui mobilise des connaissances acquises durant le cours, ainsi que la réflexion et la curiosité personnelle de l'étudiant.

          Chaque Faculté sélectionne les étudiants qu'elle juge les meilleurs et qui souhaitent participer au concours. Le concours Aftalion est doté d'un prix d'une valeur globale de 3400 euros répartis entre les lauréats sélectionnés par le jury et attribués par le Crédit Mutuel Nord Europe.

          Pour cette édition, l'épreuve a eu lieu le 05 février 2007 et la remise des prix se fera le 11 avril 2007. L'intitulé du sujet était: "Les banques sont-elles des entreprises comme les autres?" Pour y répondre, j'ai orienté ma réflexion autour de 2 points:

  • les points communs qu'ont les banques avec les entreprises (concurrence, prospection des clients, recherche de pérennité,etc)
  • les particularités des banques vis-à-vis des autres entreprises (la collecte de l'épargne et sa redistribution sous forme de crédit, etc)

          Au-delà du culte de l'excellence et de l'exercice d'argumentation auquel nous nous sommes livrés, être en compétition avec les étudiants d'autres Facultés est une expérience enrichissante, le fait de représenter sa Faculté constitue un facteur de motivation qui nous pousse à donner le meilleur de nous-même pour réussir.

Rédigé le 17/02/2007 à 11:50 dans Distinction | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)

A la quête de mon indépendance

          L'été est la saison réputée, outre le beau temps, pour permettre aux étudiants de gagner un peu d'argent grâce à des jobs.

          J'ai vécu ma 1ère expérience au mois d'août dernier en qualité d'Auxiliaire de vie dans le service "Soins de suite" de l'Hôpital St Philibert à Lomme. Entre les toilettes, les repas et les conduites aux rendez-vous chez le médecin, l'expérience de cette relation humaine au contact des personnes âgées reste pour moi unique, expérience que j'aimerais renouveler. J'y ai appris à créer une relation de confiance entre mes interlocuteurs et moi, et surtout à cultiver ma patience et mon écoute.

          Choisir de mettre à profit ses vacances signifie pour moi rechercher une indépendance financière qui ouvre la porte à une indépendance totale. Subvenir en partie ou en totalité à ses besoins permet à l'étudiant de se responsabiliser  et de mieux apprécier la valeur de l'argent et donc le coût élevé de la vie.

Rédigé le 31/01/2007 à 21:31 dans Parcours professionnel | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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